
Vole vole petite aile
Ma douce, mon hirondelle
Va t'en loin, va t'en sereine
Qu'ici rien ne te retienne
Rejoins le ciel et l'Ether
Laisse-nous laisse la terre
Quitte ton manteau de misère
Change d'univers
Vole vole petit cœur
Vole mon ange, ma douleur
Quitte ton corps et nous laisse
Qu'enfin ta souffrance cesse
Va rejoindre l'autre rive
Celle des fleurs et des rires
Celle que tu voulais tant
Ta vie d'enfant
Vole vole mon amour
Puisque le notre est trop lourd
Puisque rien ne te soulage
Vole ton dernier voyage
Vole vole petite flamme
Vole mon ange, mon âme
Quitte ta peau de misère
Va retrouver la lumière
Céline Dion
Puisque l’ombre gagne
Puisqu’il n’est pas de montagne
Au-delà des vents, plus haute que les marches de l’oubli.
Puisqu’il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des ainsi soit il (...)
Puisque c’est ailleurs
Qu’ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t’aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent où d’autres âmes plus belles
Sauront t’aimer mieux que nous puisque
L’on ne peut t’aimer plus (...)
Et loin de nos villes
Comme octobre l’est d’avril
Sache qu’ici reste de toi
Comme une empreinte
Indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu’il est des douleurs,
Qui ne pleurent qu’à l’intérieur
Puisque ta maison, aujourd’hui c’est l’horizon (...)
J’aurais pu donner tant d’amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais,
Ca n’était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez…
J.-J. Goldman
J'avais déjà gonflé mes seins
Pour ta p't'ite bouche à nourrir
Moi j'étais sûre que t'étais bien
Qu't'avais pas envie d'partir
J'avais déjà gonflé mon corps
Pour qu't'aies pas d'mal à grandir
Moi j'étais sure que t'étais fort
j't'ai pas entendu mourir
Moi j'étais sûre que mes enfants
N'auraient ni faim, ni mal, ni froid
Même pas l'temps de crier 'maman'
Que j'les aurais eu dans mes bras
Je sais même pas si t'as eu peur
J't'ai laissé tout seul souffrir
Est-ce que c'est parce que j'ai pas d'coeur
Qu'j'tai pas entendu mourir
Lynda Lemay
Je t'ai guetté, mon corps
Et tu as fait semblant
De retenir le sang
De mon île au trésor
Je t'ai guetté mon corps
Et sur le bout des doigts
J'ai compté les neuf mois
Qui mènent jusqu'au port
Et j'ai laissé mes mains
Se promener sans fin
Au flanc de mes collines
Où la vie se dessine
Avec au bout du cœur
L'espoir d'une rondeur
Qui hésite à paraître
Et s'étonne de naître
Je t'ai guetté, mon corps
Et tu as fait semblant
De retenir le sang
De mon île au trésor
Je t'ai guetté mon corps
Et sur le bout des doigts
J'ai compté les neuf mois
Qui mènent jusqu'au port
Et j'ai senti le lait
De mon jardin secret
Venir à pas de sève
Au devant de mon rêve
En bousculant mes seins
Dans leur vie de satin
Pour abriter la source
Au berceau de sa course
Je t'ai pleuré, mon corps
Et le fruit s'est perdu
Quand mon ventre s'est tût
Dans sa terrible mort
Je t'ai pleuré, mon corps
Mais, je retournerai
Dans le jardin secret
De mon île au trésor.
L'amour ne disparait jamais.
La mort n'est rien.
Je suis seulement passé dans la pièce à côté.
Je suis Moi, tu es Toi.
Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné.
Parle-moi comme tu l'as toujours fait.
Prie, souris, pense à moi, prie pour moi.
La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié.
Elle est ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée,
Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je t'attends, je ne suis pas loin,
Juste de l'autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien.
Henry Scott Holland
Y a comme un goût amer en nous,
Comme un goût de poussière dans tout
Et la colère qui nous suit partout.
Y a des silences qui disent beaucoup
Plus que tous les mots qu'on avoue
Et toutes ces questions qui ne tiennent pas debout.
Évidemment, évidemment,
On danse encore
Sur les accords
Qu'on aimait tant.
Évidemment, évidemment
On rit encore
Pour les bêtises,
Comme des enfants,
Mais pas comme avant.
Et ces batailles dont on se fout,
C'est comme une fatigue, un dégoût ;
A quoi ça sert de courir partout ?
On garde cette blessure en nous
Comme une éclaboussure de boue
Qui ne change rien, qui change tout.
Évidemment, évidemment,
On rit encore
Pour les bêtises,
Comme des enfants,
Mais pas comme avant,
Pas comme avant.
France Gall.
Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Pages personnelles
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web